DEVELOPPER SON EMPATHIE AVEC LA COMMUNICATION NON VIOLENTE (CNV)

Les dictionnaires nous disent de l’empathie que c’est la faculté de s’identifier à quelqu’un, de ressentir ce qu’il ressent.

Développer notre empathie, au sens de la CNV, c’est placer notre esprit et notre cœur au sein de l’échange entre soi et l’autre, autrement dit, mettre sa raison (cognitif) au service de ses sentiments (affectif) aussi bien dans une écoute empathique des sentiments et besoins de l’autre que dans l’expression nos demandes.

L’écoute empathique.

L’écoute empathique se traduit par l’aptitude à comprendre les sentiments et besoins de l’autre afin de les restituer ensuite par des reformulations.

L’auto-empathie.

La position d’auto-empathie nous permet de canaliser nos sentiments et d’identifier nos besoins insatisfaits dont l’autre a été le révélateur.

Une fois cela accompli, nous établirons un moment de calme intérieur qui permettra l’émergence d’une demande à nous-mêmes (Demande CRAPPO).

Le don d’empathie (le fond).

L’écoute empathique nous a permis d’accéder aux sentiments de l’autre et nous pouvons alors reformuler ses besoins d’une manière qui lui montre que nous le comprenons et que nous ne le jugeons pas.

Expression empathique (la forme).

La CNV prône le “langage girafe” qui dit que nous devons nous exprimer calmement sans heurter, c’est une langue qui vient du cœur.

Empathie et intégrité ou dire non en CNV.

Nous pouvons exprimer une demande non négociable, basée sur nos valeurs, rappelons-nous alors, dans ce cas, que nous avons dit “oui” à nos besoins.

Les faux amis de l’empathie en CNV.

La sympathie / La gentillesse / La passivité / La naïveté.

Trois piliers de l’empathie en CNV.

L’intention / La présence / La concentration.

© Jean-Louis Lefebvre